Pas de risque prouvé sur la santé

Les Suisses utilisent beaucoup leurs téléphones portables et, jusqu’ici, la recherche n’a pas apporté la preuve d’effets nuisibles pour la santé. Même si tout n’est pas encore totalement clarifié du point de vue scientifique, l’OMS ainsi que l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) considèrent que les valeurs limites et les directives existantes offrent une protection suffisante, même pour les enfants, les malades et les séniors.
Compte tenu des très faibles niveaux d’exposition et des résultats des travaux de recherche obtenus à ce jour, il n’existe aucun élément scientifique probant confirmant d’éventuels effets nocifs des signaux haute fréquence des stations de base et des réseaux sans fil pour la santé.
OMS, 2006
Afin de protéger la population contre les conséquences négatives éventuelles de la pollution électromagnétique, le Conseil fédéral a promulgué l’ordonnance sur la protection contre le rayonnement non ionisant (ORNI). Elle reprend les valeurs limites appliquées au niveau international et appelées valeurs limites d’immission. Ces valeurs protègent contre tous les effets sur la santé connus du rayonnement non ionisant. Ces valeurs limites déterminent la quantité de rayonnement maximale autorisée en un lieu. Elles doivent être respectées partout où des personnes peuvent séjourner, même pour une courte durée. Texte de l’ORNI
Qu’est-ce que le rayonnement?



  
Meilleure est la réception, plus faible est la puissance d’émission du téléphone mobile et par conséquent le rayonnement. Les écouteurs ou les casques réduisent également les immissions.

ORNI
L’ordonnance, entrée en vigueur le 1er février 2000, limite le rayonnement non ionisant émis par des installations stationnaires comme les lignes à haute tension et les émetteurs de téléphonie mobile ou de radio. En revanche, les appareils électriques tels que les téléphones mobiles, les téléphones sans fil, les fours à microondes, les téléviseurs et les radioréveils n’entrent pas dans le champ d’application de l’ORNI.